Être passeuse d’âme

Ce don qui est une part essentielle de moi…

Je dirais même que ce don, celui de passeuse d’âme, se reflète également dans ma vie « humaine ». J’aide également les personnes à se rencontrer, je suis un pont entre elle.

Tout comme pour les humains, j’aide les âmes à « passer de l’autre côté », à rejoindre leurs proches.

Mais aider une âme à être apaisée n’est pas chose aisée. Il peut arriver que l’âme ne veuille pas, qu’elle ait peur ou ait encore des choses à régler avant de pouvoir passer à autre chose.


Et pourtant…

Et pourtant, chaque âme qui vient à moi le fait à un moment bien précis.

Que ce soir lors de contact défunt où l’âme peut ainsi me demander de l’aide… Ou encore, lors d’une médiation, d’une séance d’écriture intuitive…

Mais aussi, et « surtout » je dirais même, mon guide a la possibilité d’amener à moi des âmes qu’il a rencontré. Mon guide étant « de l’autre côté », il faut un médium passeur d’âme pour faire le lien.


Libérée de tout son poids, l’âme peut alors progresser

Lors de l’apaisement, c’est au médium passeur à expliquer à l’âme ce qu’il va lui arriver, à la rassurer et à l’aider.

Avant d’apaiser une âme, que ce soit lors d’un contact défunt, d’une méditation ou que ce soit une âme que mon guide mène vers moi, je laisse toujours du temps à l’âme afin de transmettre un « dernier message » même si après l’apaisement, l’âme est toujours « joignable », c’est différent.

Les souvenirs seront toujours en elle, mais moins forts, moins présents voir oppressants (pour qu’elle puisse progresser, elle doit s’en détacher), et très souvent les âmes que j’apaise veulent transmettre un message, de peur d’oublier quelque chose d’important.


Le nombre d’âmes apaisées ne cesse de grandir…

Nous sommes beaucoup, à être médium passeur d’âme, et heureusement. Car même si ce n’est pas le cas pour tous les défunts, malheureusement, il y en a beaucoup qui ont besoin d’aide pour « passer à autre chose »…

Depuis maintenant 20 ans environ que j’aide les âmes (les entités) à être apaisées, et chacune d’entre elles restent gravées en moi.


Mais rien ne serait possible sans mon guide…

Mon guide n’est pas simplement « mon guide spirituel », c’est à dire mon guide en tant qu’humaine. Non, il est aussi « mon maître instructeur », celui qui m’a appris à maîtriser mon don, celui qui m’aide à travers tous mes gestes aussi bien « humains » que « médium ».

C’est une relation très particulière que j’entretiens avec mon guide, car même s’il est sur un plan à mon sens plus élevé que le mien, il refuse que je le vois ainsi, voulant garder un esprit de « collaboration » entre nous.

Et je le remercie à chaque instant pour tout ce qu’il m’apporte, pour tout ce que nous accomplissons ensemble et tout ce que nous accomplirons encore.


En espérant que cet article vous ai aidé à en savoir un peu plus sur mon don de passeur d’âme, je vous souhaite une belle fin de journée et vous dit à bientôt.

Spirituellement vôtre,
Sandra

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